: : : Australian Escape : : :

« It is in our idleness, in our dreams, that the submerged truth sometimes comes to the top. » [Virginia Woolf]



Back to QLD

Queensland ou l'état où tout a commencé il y a près de 10 mois et notre arrivée dans la capitale, Brisbane.

Mercredi 17 nous avons fuis le froid d'Adelaide pour rejoindre la douceur de Cairns. Après une fouille anti-exlosif à laquelle j'ai eu spécialement droit à l'aéroport (j'ai une tête de terroriste apparemment...) et trois heures INTERMINABLES de vol au dessus des terres rouges du désert australien, nous débarquons dans le nord tropical du Queensland près de la fameuse grande barrière de corail [Great Barrier Reef]. A peine passée la porte de l'avion, c'est le choc thermique. Nous troquons jean, vestes et chaussures contre short, débardeur et tongs! Ici, c'est l'hiver aussi mais l'année est en fait divisée en deux saisons : la Wet (humide) et la Dry (sèche). Durant la Wet, qui s'étend de novembre à avril, la température est de 40°C en moyenne et le taux d'humidité est à son maximum. La Dry, au contraire, bénéficie températures idéales, soit entre 23 et 30°C.

Ici la mer est interdite à la baignade, méduses et crocodiles obligent... Mais, pour attirer et garder le touriste, un lagon géant a été crée sur l'esplanade en plein centre ville. Cairns est une ville touristique de 120000 habitants, et me fait étrangement penser aux villes de bord de mer de chez nous... Toujours dans le centre ville, au grand désarroi de Sophie, une dizaine d'arbres abritent des millions de chauves souris de la taille d'un chien durant la journée et c'est un grand spectacle de les voir, à la tombée de la nuit, s'envoler et encombrer le ciel.

Après quelque jours dans un backpackers, qui celui-là avait le mérite d'être propre (surement dû au fait qu'il s'agit d'un girls only hostel), nous avons trouvé une chambre à l'Angie's Guest House... ici même principe qu'une auberge mais pour moitié moins cher et pour une chambre de deux au lieu d'une chambre de six! Située à environ 30 min de marche du centre ville, nous nous y sommes rendues en taxi avec tous nos sacs; eh non on ne s'en fait pas! A la recherche d'un job et nous pourrons redescendre la côte jusqu'à Brisbane, où nous prendrons l'avion du retour dans moins de deux mois...



Publié le 23.6.2009, Localité : Cairns




L'appel du soleil...

15° C au plus chaud de la journée, de la pluie de plus en plus fréquente, il n'y a pas de doute, l'hiver commence a s'installer à Adélaïde et dans le sud du pays en général... Ces températures et l'atmosphère qui règne nous donne l'impression que Noël approche... mais il ne faut pas trop rêvé, ce n'est pas encore l'heure du papa Noël. Il y a un an, l'été a commencé et vient juste de s'achever pour nous... vous devez penser qu'on a, du coup, envie d'un peu de fraicheur, surtout après des semaines entières à 40°C et des 47°C du Black Saturday, mais bien au contraire c'est de soleil dont on a envie; voilà pourquoi nous quittons Adélaïde où nous venons de passer les 7 dernières semaines, et prenons l'avion ce mercredi 17, direction Cairns (QLD) et ses 28°C !



Publié le 15.6.2009, Localité : Adélaïde




Une journee a Glenelg

Nous profitons d'une journée de beaux temps pour  nous rendre à la plage de Glenelg en tram.
Ici, dans le tram, ce n'est pas des machines mais un 'contrôleur' qui vous vend des tickets et vérifie par la même occasion si vous validez bien... une bonne solution pour conserver des emplois, certes, mais aussi et surtout un bon moyen pour que chacun paye son trajet. Autrement dit, impossible de prendre le tram sans payer, et de valider seulement lorsque les contrôleurs montent, comme à Melbourne ou Montpellier...
A Glenelg, nous retrouvons le Southern Ocean, que nous avions quitté à Robe. Quartier touristique et hiver oblige, il n'y a pas foule en ce mois de Juin... On attend le coucher de soleil sur la plage à 17h (eh oui, les journées sont courtes...) puis retour à la maison. Maison où Priscilla, l'australienne prof de chinois et accessoirement officier dans l'armée de l'air [et dire que chez nous les profs se plaignent ;) ], a troqué sa place avec un ingénieur pakistanais, Sowais...


...



Publié le 12.6.2009, Localité : Adélaïde




Home Sweet Home

Après les « joies » des backpackers' hostels, nous rencontrons les joies, les vraies, de la collocation. Depuis le 13 Mai, jour où nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, que nous partageons avec deux colocataires : Julia, une comptable (enfin ça c'était avant qu'elle ne se fasse licencier...) venue de chine et Priscilla, une aussie prof de chinois..., nous redécouvrons les plaisirs du monde moderne qui nous avaient tant manqué et que, désormais, nous apprécions à leur juste valeur : électricité, four, frigo (on peut désormais mettre du beurre dans les pâtes, et ça, ça n'a pas d' prix), congélateur, micro-ondes, douches chaudes à volonté, machine à laver, écran plasma, armoire (nos habits devenaient un peu claustrophobes après plus de huit mois passés dans un sac à dos...), et ô, sommet de la modernité, un lave vaisselle!

Nous résidons donc dans le CBD au 251 Gilles St, Adelaide, SA 5000 Australia... ayant une adresse fixe vous pouvez désormais m'écrire... ou m'envoyer cadeaux, bonbons, saucissons, fromages, baguettes... arfffff.... si seulement ...

Il ne nous reste plus qu'à trouver un job pour repartir de plus belle vers de nouveaux horizons...



Publié le 23.5.2009, Localité : Adélaïde




Now this is a fuckin' nightmare...!

Souvenez vous en janvier dernier dans un article intitulé «Petits désagréments...» que vous pouvez lire ou relire ici , je vous parlais de petites bestioles - appelées bedbugs ou punaises de lit- et je disais alors qu'il était impossible ou presque de s'en débarrasser.

Bref nous voilà désormais à Adélaïde, soit à quelque 2000kms de Sydney, and... here they are again! Cette fois-ci c'est dans un backpackers (satanés backpackers...) que nous les avons chopé, et ce n'est pas franchement étonnant lorsqu'on voit comment ils gèrent la situation... fermer une chambre pendant 15 jours ou même un mois n'y fera rien! En effet, l'ennemi peut survivre un an sans nourriture (NDLR= sans chair fraîche...). Ennemi qui, de plus, est quasiment indétectable... ce n'est que lorsque vous passez des nuits blanches à cause des démangeaisons, et lorsque vous voyez des boutons apparaître que vous vous en rendez compte. Et là aussi, problème, les boutons peuvent mettre plus de 10 jours avant de sortir...

Enfin, l'ennemi n'aime pas la chaleur et meurt à une température supérieure à 50°C. Seulement ils pondent des centaines d'œufs; œufs qui mettent trois semaines à éclore. La seule « solution » est de mettre toutes ses affaires dans des sacs poubelles pendant le temps de « gestation » cad trois semaines... mais voilà on s'habille comment pendant ces trois semaines?

Nous avons changé de chambre et donc déplacé l'ennemi avec nous... Ils ne voulaient pas faire décontaminer une chambre, voilà qu'ils en ont désormais deux...

Nous devons donc laver TOUTES nos affaires et sacs et les passer au sèche linge... Le patron du backpack nous prêtera « gentiment » sa machine à laver et nous payera le séchage à la laverie du coin... On nettoie la chambre, histoire de ne pas recontaminer nos affaires, on vire les matelas et passe du spray partout... Le patron du backpack est comme on dirait un peu pisseux et fait tout ce qu'il peut pour ne pas nous énerver... ainsi après nous avoir proposé quelques nuits gratuites (non merci, on restera pas une nuit de plus ici...), il propose de nous aider à trouver un job... trop aimable. Et il sait pourquoi : si jamais il nous venait à l'esprit de contacter le département de la santé du SA, il serait contraint de fermer boutique et d'engager une société de « pest control »... bref rien de bon pour son porte monnaie et sa réputation...

Enfin, si j'ai un conseil à donner : la prochaine fois que vous allez en hôtel/motel/auberge ou même chez un particulier, vérifier le matelas et le sommier; si vous voyez des taches noires ou si, par chance, vous tombez en plein sur leur nid, un seul mot d'ordre : la FUITE ! Et encore si c'était aussi facile ça irait, mais ils se cachent aussi dans les moquettes, tapis, dans les fissures d'un mur ou parquet ainsi que dans le lit lui-même... a NIGHTMARE !!!



Publié le 12.5.2009, Localité : Adélaïde




Comment nous sommes finalement arrivées à Adélaïde...

Mount Gambier : le temps est des plus médiocre; la pluie, le vent, le froid, tout est réuni pour remplir d'ennui la journée d'un backpacker. Sans parler des nuits dans la voiture, rendues tout simplement impossibles par l'humidité. Résultat nous passerons la nuit au motel. Entre deux orages, nous visitons Mount Gambier et ses fameux cratères dont deux sont remplis par des lacs; ainsi que le sinkhole où nous nous faisons courser par un possum qui vient nous réclamer à manger... trop habitué à être nourri par les touristes. Nous quittons Mount Gambier sous la pluie et arrivons à Robe, toujours sous la pluie... Deuxième nuit dans un motel où nous apprécions plus que jamais le confort du chauffage, des douches chaudes et de l'électricité, sans parler de la télé et du wifi gratuit! Après la visite de Robe, nous reprenons la route vers le nord... arrêt sur l'attraction la plus ringarde du SA, à savoir le Big Lobster ou Homard Géant à Kingston SE. Sur la route : rien à perte de vue... exceptés champs et vaches. Vaches qui ne sont d'ailleurs pas sur des champs clôturés et qui traversent la route à souhait. Le paysage ainsi que les animaux écrasés au bord de la route se diversifient... émeus et renards font leur apparition. Nous traversons le Coorong National Park. Passage à Salt Creek, premier bled depuis plus de 100kms et arrêt pour la nuit à Méningie. Le lendemain 29 Avril, nous roulons jusqu'à Murray Bridge où nous avons le plaisir de retrouver la Murray River. Il semble être temps de se débarrasser de notre voiture qui perd désormais des litres de liquide de transmission à des dizaines d'endroits. Inutile d'en rajouter, elle ne veut plus rien savoir. Nous ne sommes plus qu'à 75 bornes d'Adélaïde mais nous devrons trouver un autre moyen de locomotion... Nous faisons le tour des garagistes de la ville, qui compte 15000 habitants, et trouvons finalement repreneur. Repreneur étonné de nous voir si heureuses de la vendre... faut dire qu'il nous en donne pratiquement ce qu'on la acheté et parmi ses nombreux problèmes je ne citerai que les principaux : radiateur nase, compteur (bloqué à 214897km depuis on ne sait quand...), transmission et sa douzaine de fuites, 4 pneus à changer... bref nous faisons un affaire même si l'on est un peu triste de s'en séparer étant donné que l'on a passé plus de trois mois et demi à vivre dedans... Une page se tourne. Nous prenons un bus pour Adélaïde et nous revoilà à dormir dans des backpackers tous plus miteux les uns que les autres, en attendant de trouver une collocation...



Publié le 6.5.2009, Localité : Adélaïde




On the road to Adelaide, SA

Cap désormais sur la capitale du South Australia – Australie Méridionale en français- après un passage à Port Fairy où nous avons pu voir une otarie en pleine séance de pêche – tout juste si elle n'arrachait pas le poisson de la ligne des pêcheurs-; un pingouin mort échoué sur la plage et toute une colonie de shearwaters (aka muttonbirds) -ou puffins en français- décimée car attaquée par les chiens (pourtant interdit sur Griffith's Island) et dévorée par corbeaux, aigles des mers et autres mouettes... Après Port Fairy, nous faisons escale à Portland, ville portuaire défigurée par son port justement. De là nous nous rendons à Cape Bridgewater, petite bourgade de 100 habitants célèbre pour sa colonie de phoques... Après une randonnée de deux heures pour se rendre au point d'observation de la dite colonie, on s'aperçoit qu'un phoque, eh ben, c'est assez disgracieux... Enfin, je dis pas, c'est marrant dans l'eau ça plonge, ça joue mais sur terre c'est pas des plus habiles, du coup ils se trainent jusqu'au bout des rochers et, incapables de sauter à l'eau, attendent leur vague, tels des surfeurs...

Puis on se rend à la forêt pétrifié qui n'en est pas vraiment une... c'est un peu bizarre et on a l'étrange sensation de se trouver sur la lune – ou sur terre après une catastrophe nucléaire.

Le lendemain, 25 Avril, c'est l'ANZAC day (Australian and New Zealand Army Corps), l'occasion de se rendre compte du patriotisme et de la forte notion de communauté présente en Oz; pendant les cérémonies il n'y a personne dans les rues, tous se trouvent au 'Memorial Park' où se déroulent les commémorations.

Le beau temps n'est pas au rendez vous, après la pluie... encore la pluie :(

Nous prenons ensuite la route direction Mount Gambier... nous passons la frontière VIC/SA, et quittons pour de bon (Who Knows?) le Victoria pour le South Australia. Au passage, nous déposons à la poubelle de quarantaine nos patates, oignions et autres carottes (nous sauverons nos pommes en les mangeant sur place...) car il est interdit d'introduire des fruits et légumes, entre autres, en SA.

Mount Gambier, 24000 habitants, deuxième plus grande ville de l'état. Nous avons donc changé de fuseau horaire, il y a 30 minutes de moins SA Time, il n'y a donc plus que 7h30 de décalage avec la France – eh oui la demi-heure ne facilite pas les conversions!



Publié le 25.4.2009, Localité : Mount Gambier




The Great Ocean Road

...en images

 

Memorial Arch : la Great Ocean Road fut construite pas les soldats revenant de la première guerre mondiale en souvenir de leurs camarades disparus. Auparavant, il n'existait aucun autre moyen que la mer pour accéder à la côte.
 
  • Torquay & Bells Beach

 
 
  • Airey's Inlet

 
 
  • Lorne : Teddy's lookout & Erskine Falls

 
 
  • Koalas at Kennett River

Nos premiers koalas en liberté! Un koala passe plus de 20h par jour à dormir ... et est imperturbable.
 
  • Apollo Bay

 
  • Princetown et son General Store

Des pâtes et de la vegemite à l'essence en passant par l'huile moteur, bureau de poste ou encore office du camping, le general store répond à tout vos besoins.. ou aucun vu le prix du paquet de chips et de l'essence, vaut mieux ne pas tomber en rade...
 
  • Gibson steps et Gibson Beach

A l'origine creusés dans la roche par les aborigènes pour accéder à un lieu de pêche prisé, les Gibson Steps ont récemment été remplacés par du béton...
 
  • 12 Apôtres

Il s'agit de l' « attraction » principale de la Great Ocean Road et des milliers de touristes y affluent chaque jour. Seuls 6 « apôtres » sont désormais visibles... l'accès à la plage est interdit, la mer étant déchaînée tout le long de la « Shipwreck Coast » ou « côte des naufrages »...
  • Loch Ard Gorge

01/06/1878 : naufrage au large de Muttonbird Island du Loch Ard qui reliait Gravesend en Angleterre à Melbourne. Sur les 54 passagers et membres d'équipage, seul deux survécurent : Tom Pearce,19, apprenti marin et Eva Carmichael, 18. Cette gorge a été nommée ainsi car les deux survivants y ont été rejetés et s'y sont réfugiés.
 
  • Port Campbell
 
  • The Arch

 
  • London Bridge

Auparavant relié à la côte, son arche s'est effondrée en 1990 laissant le 'pont de Londres' seul au milieu d'un océan démonté.

  • Grotto

 
  • Bay of Islands / Bay of Martyrs

 
  • Warrnambool

    Fin de la Great Ocean Road et l'occasion de retrouver des petits conforts de la vie moderne : réseau téléphone, internet et supermarchés...



Publié le 20.4.2009, Localité : Warrnambool




Surf City

Depuis notre départ de Cobram et notre énième passage à Melbourne, nous avons entamé la traversée de la Great Ocean Road située à l'ouest de Melbourne.

Premier arrêt à Torquay : la capitale australienne du surf et ville natale de nombreuses marques du même sport dont Rip Curl et Quicksilver... et ça se voit : à l'entrée de la ville vous êtes accueillis par d'imposantes bâtisses aux enseignes RipCurl, Roxy, Billabong, Quicksilver, Oakley... le tout formant le Surf City Plaza.

 


 

Nous décidons d'y rester quelques temps en attendant la compétition de surf RipCurl Pro World Tour qui a lieu du 7 au 18 Avril à Bells Beach. Bells Beach où nous passons justement la nuit, car c'est le seul endroit de la ville où dormir dans un véhicule est « toléré ».

Le paysage est magnifique, la vue est prenante malgré le beau temps qui n'est pas toujours au rendez-vous; eh oui, ici c'est l'automne, pas le printemps.

Douches chaudes au camping, électricité et internet au Macdo, Macdo et son wifi gratuit, « I'm lovin' it! »...

Début de la compet de surf RipCurl Pro à Bells Beach mardi 7et là on voit enfin du vrai surf. Ils tiennent sur leur planche et font ce qu'ils veulent ou presque avec... on est loin du surf de Byron Bay, où il s'agissait plus de bodyboard qu'autre chose.

Dans l'après-midi, lasses d'attendre que le surfeur prenne sa vague (eh oui il faut bien le dire, c'est un peu long entre les vagues), on part à Torquay faire un peu de shopping au Surf City plaza. Enfin 'shopping' est un bien grand mot, on va juste à RipCurl acheter un cahier à 2$... on fait le tour et on se retrouve au milieu de Stephanie Gilmore (championne du monde en titre de surf, RipCurl est son sponsor) et d'une caméra... et là c'est le drame! Elle dévalise littéralement le magasin devant nous, qui pouvons tout juste nous offrir ce malheureux cahier – et tout ça sans débourser le moindre centime, enfin cent. Elle fait des piles de fringues par terre devant la caisse... un sac, deux sacs, puis trois, quatre sacs... on s'en va dépitées sans notre cahier et sans compter combien de sacs elle aura finalement rempli...

Le lendemain, on est réveillées en grand fracas : 'It is illegal to camp here! You have to leave today, this whole area is closed'... eh oui faut dire que l'on dort près de là où se déroule la compet' et donc on ne paye ni parking à 2$, ni entrée à 11$; résultat ils nous bloqueront le parking le soir même et nous devrons trouver une nouvelle adresse...

Plus tard dans la matinée, la compétition femmes commence et nous avons l'occasion de vois Stephanie Gilmore sur sa planche et non en train de dévaliser RipCurl...

Dernière nuit à Torquay, puis départ pour la suite de la Great Ocean Road ce matin même.



Publié le 9.4.2009, Localité : Torquay




Cobram : la fin

Dernière semaine de boulot à la ferme ISMA avec au programme :

  • Lundi : picking des nectarines refoulées au premier casting et qui retentaient leur chance cette semaine; comme prédit, elles ne sont pas franchement plus grosses que la semaine précédente et la plupart sont désormais pourries.

  • Mardi : dernier picking de nectarines puis picking de pêches blanches en milieu de matinée.

  • Mercredi : pour notre plus grand bonheur, picking de pêches jaunes; c'est la variété la plus rentable (enfin pour nous, quoi...)

  • Jeudi : dernier jour, dernière allée de pêches jaunes jusqu'à 9h. On prend notre 'docket', on dit merci, au-revoir et nous voilà au chômage.

Bref nous devons alors trouver une autre ferme. Et là, la motivation nous manque. A 6h du matin, nous préférons rester au lit plutôt que d'aller démarcher les fermes de la région. Car les fermes sont loin de l'endroit où nous passons la nuit; notre ferme précédente se trouvait à deux pas, mais c'est la seule à s'être implantée en ville ou presque. Nous décidons finalement d'aller chercher une ferme dans l'aprés-midi.

Et voilà que nous croisons Charlie (cf article précédent) au Safeway... première surprise : le malais est dégarni sous sa casquette, d'un peu et je passais à côté de lui sans le reconnaître! Il est content de nous voir, il nous cherchait car il a trouvé une ferme et il a du boulot pour nous.

Mardi matin, 6h45 : nous attendons Charlie devant l'hôpital afin qu'il nous mène jusqu'à la ferme. 6H55 : toujours pas de Charlie. Je lui passe un coup de fil, monsieur est déjà à la ferme il nous a oublié. A quoi s'attendait-on? Je comprend vaguement ses explications au téléphone, car entre son anglais plus qu'approximatif et mon téléphone qui raccroche au bout de 30 sec car en panne de crédit, c'est peine perdue. Finalement nous trouvons la ferme. Le fermier : un autre italien, celui-ci à l'accent mafioso. Nous voilà donc de nouveau au boulot, et cette-fois ci, pour un picking de pêches qui ressemblent bien plus à des abricots qu'à des pêches... et ce sera du color picking : même principe que le size picking mais ici, il faut s'attarder sur la couleur...

Jeudi : les allées de pêche-abricots sont terminées; le boulot ne reprendra que lundi et il faudra ramasser ce que l'on a laissé sur les arbres, autrement dit : pas grand chose. Très peu pour nous. Après plus d'un mois, nous avons décidé de reprendre la route. Nous quitterons donc Cobram (pour de bon?) lundi à l'aube : nous avons compris la leçon et ne roulons plus le weekend juste au cas où nous aurions des soucis mécaniques...

WAIT N' SEE

 

*** Désolée pour le retard dans les articles mais les connexions wifi se font rare près de Cobram... la seule que nous ayons trouvé était payante et après avoir été « interpelées » par la police pour vol de connexion sans fil (si, si; mais les charges n'ont pas été retenues pour manque de preuves...) notre accès nous a finalement été supprimé car ici, les forfaits internet comprennent un quota de téléchargement à ne pas dépasser, ce que nous avons fait trois fois...***



Publié le 21.3.2009, Localité : Cobram




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